Maître Astrid Desagneaux, Présidente de l’association Femmes Huissiers de Justice de France, vous présente ses meilleurs vœux à l’occasion de cette nouvelle année et vous souhaite réussite, talent et créativité.

De gauche à droite : Maître Claudine Mamet, Astrid Desagneaux, Maître Viviane Coudert, Maître Christine Vales

Au 1er juillet 2017, les conseils d’administration des 2 000 plus grandes entreprises françaises devront compter 40 % de femmes administrateurs. Dans le cas où cet objectif, fixé par la loi Zimmermann du 27 janvier 2011, ne serait pas respect les administrateurs en poste verront leurs jetons de présence suspendus. Même combat dans les conseils d’administration des établissements publics et au plus haut sommet des trois versants de la Fonction Publique (Etat, collectivités territoriales et hôpitaux), avec les objectifs fixés par la loi Sauvadet du 12 mars 2012 : quota de 20 % de femmes à compter du 1er renouvellement du conseil, et 40 % à compter du 2ème renouvellement du conseil.

Aujourd’hui avec près de 300 adhérentes, notre association montre chaque jour qu’elle est une force utile au service de la profession. En 2013, qu’avons-nous réalisé ? Nous avons proposé une offre santé/prévoyance à destination des femmes huissiers de justice. Nous avons participé à plusieurs manifestations organisées par la Chambre Nationale des Huissiers de Justice et fédérations amies (la Fédération Femmes Administrateurs présidée par Agnès Bricard).

Par décret du Président de la République en date du 14 novembre 2013, pris sur le rapport du Ministre de la Justice et visé pour son exécution par le chancelier de l’ordre national du Mérite, Astrid Desagneaux est nommée au grade de Chevalier de l’Ordre du Mérite.

Consulter le décret

Mes chères consœurs,
Mes chers confrères,

Nous avons tous été réunis le 13 novembre 2013 pour voter et pourvoir au poste de Délégué de Cour de la Chambre Nationale des Huissiers de Justice.
Vous m’aviez sollicité peu de temps avant afin que je représente la défense de nos intérêts collectifs en ces moments de profondes mutations de nos charges et de l’organisation de nos métiers.